Chaque année, la commune procède à une campagne de démoustication en collaboration avec l’Entente interdépartementale Rhône-Alpes pour la démoustication (EIRD), un service public, une initiative gratuite pour les habitants et sans danger.

La campagne de démoustication se déroule jusqu’au 30 septembre, il n’y a pas de traitement systématique.
Les personnes intéressées peuvent s’adresser au service d’hygiène et de santé, tél. 04 76 60 74 62.
Les agents de l’EIRD interviendront pour contrôler et traiter les points d’eau stagnante, tant dans le domaine public que privé. Il faut rappeler que le traitement (non systématique), non toxique, est effectué à l’aide d’un bacille tout à fait inoffensif pour l’homme. Merci de réserver le meilleur accueil à ces agents qui seront munis d’une carte professionnelle.

Le Chikungunya est un virus transmis à l’homme par le moustique Aedes albopictus autrement appelé le moustique tigre. Lors d’une piqûre, le moustique prélève le virus à une personne infectée. À l’occasion d’une autre piqûre, il le transmet à une personne saine. Ce moustique est actuellement présent sur le territoire. De simples gestes de prévention permettent de limiter son implantation.

Mesures de prévention

Le moustique tigre est une des nombreuses espèces de moustique qui pique l’homme. Il est implanté et actif sur le département de l’Isère depuis 2012. À la différence des moustiques “classiques”, le “tigre” pique toute la journée et sa piqûre est plus douloureuse. Il peut également, dans des conditions très particulières, transmettre deux maladies graves, la dengue et le chikungunya. Le moustique femelle pique l’homme pour faire mûrir ses œufs. Ensuite elle pond dans des eaux stagnantes (une très petite quantité suffit) et ses œufs s’y développent jusqu’à atteindre le stade adulte. Le moustique tigre vit au plus près
de nos maisons, ainsi le moustique qui vous pique est souvent né chez vous !

Pour lutter efficacement, les seules solutions sont :

  • se protéger : porter des vêtements longs et amples ; dormir sous une moustiquaire imprégnée ; appliquer sur la peau des produits anti-moustiques adaptés à l’âge ; appliquer sur les vêtements un produit répulsif spécial textile ; mettre en marche la climatisation (les moustiques fuient les endroits frais).
  • lutter : éliminer encombrants, déchets verts et détritus du jardin, de la terrasse… ; changer l’eau des plantes au moins une fois par semaine ; supprimer les soucoupes ou remplacer l’eau des soucoupes et vases par du sable humide ; vérifier le bon écoulement des eaux de pluies ; couvrir les réservoirs d’eau d’un voile ou d’un simple tissu ; entretenir le jardin (le moustique aime s’y reposer) : débroussailler, tailler les haies, ramasser les fruits tombés et les végétaux.
  • Renseignements et signalement de présence de moustiques tigres : pour toute information complémentaire, contacter le service communal d’hygiène et de santé jusqu’au 31 août.
  • Pour transmettre un signalement ou pour obtenir plus d’informations appelez le SCHS au 04 76 60 74 62.
  • Télécharger le PDF sur le moustique Aedes albopictus et un dépliant Comment se protéger, comment éviter la prolifération
  • Deux vidéos à découvrir sous : vimeo.com/24876332 et vimeo.com/24876467
  • Reconnaître les moustiques

Les chenilles processionnaires sont dangereuses. Elles présentent un risque pour la santé de la population et des animaux domestiques. En effet, leurs poils urticants sont très allergènes. Les troubles entraînés par leur contact vont de la démangeaison aux problèmes oculaires et aux accidents respiratoires.
Fin mars, au terme de leur développement, les chenilles quittent leurs nids et se déplacent en procession.

  • Obligations : les propriétaires ou les locataires de terrains contenant des pins infestés doivent faire procéder à l’échenillage.
  • Recommandations : si les chenilles sont en procession, ne pas les toucher, ni laisser approcher les animaux. Laisser plutôt les chenilles s’enfouir dans le sol et penser à traiter les arbres en automne ou à éliminer les nids en hiver. Ne pas mettre le feu ou tirer au fusil dans les nids car les poils s’envolent.

Comment y remédier ?

  • avant fin septembre : en procédant à un traitement préventif à la formation des cocons ;
  • au plus tard fin février : en procédant à la suppression mécanique des cocons ou en installant sur le tronc des arbres concernés un éco-piège.

Qui est concerné ?

Propriétaires et locataires, syndics de copropriétés possédant des terrains accueillant des pins infestés.

Attention ! En raison de manifestations cliniques importantes, des mesures de police de nature à préserver la santé publique et la protection des végétaux ont été prises par la commune de Saint-Martin-d’Hères (arrêté municipal n°2014-645 du 3 décembre 2014).

Pour toute information, contacter le Service communal d’hygiène et de santé (SCHS) au 04 76 60 74 62.

Depuis des décennies, toutes les associations animales recommandent la stérilisation des chats. Cette pratique évite des naissances non désirées et la surpopulation. Contrairement à de nombreuses idées reçues, elle est bénéfique pour l’animal.

La stérilisation est le meilleur moyen d’éviter l’euthanasie ou l’abandon par les maîtres, ainsi que la misère animale. Au sein des associations, chaque chat errant recueilli est automatiquement stérilisé avant d’être proposé à l’adoption.

Le principal but de cette stérilisation est d’éviter à tout prix une reproduction incontrôlable et non désirée. Quant on sait qu’un couple de félins peut générer une descendance de plus de 20 000 individus en quatre ans, on comprend les bienfaits de la stérilisation. Cette solution réfléchie et exercée dans les meilleures conditions par les vétérinaires, par ceux des associations animales et des dispensaires, évite les portées qui risquent d’être noyées ou supprimées dans des conditions inacceptables, voire de devenir des chats errants malheureux, affamés et apportant des nuisances au voisinage.

Certains maîtres hésitent à faire stériliser leur compagnon en pensant qu’ils touchent à l’intégrité de l’animal. C’est une erreur et il faut éviter de faire de l’anthropomorphisme (l’animal ne se sent pas « privé » car il réagit uniquement en fonction de son instinct de reproduction).

La stérilisation est une solution recommandée par les professionnels de la santé animale. Elle permet d’améliorer la vie du maître autant que celle du chat, en évitant de nombreux problèmes : les chaleurs, les fugues, l’agressivité, les marquages odorants, les miaulements intempestifs.

De plus, grâce à la stérilisation, les chats sont protégés contre le FIV qui se contracte par voie sexuelle. Ne pas stériliser son animal peut parfois engendrer des grossesses nerveuses, des cancers de mamelles ou des organes génitaux.

C’est donc un acte responsable de stériliser son animal, sa durée de vie s’en trouvera prolongée. Aimer son chat, c’est lui procurer toutes les sources de confort et la stérilisation en fait partie.